espace-temps
C'était un peu comme le tout début du film Paris,Texas. Du rien. Des notes de blues-guitare qui s'égrennent en vibrant. La moiteur chaude qui remonte du sol. Sauf qui soufflait un vent à décorner des boeufs et des gouttes d'eau grosses comme des cerises qui frappaient le sol. Moi, avec un pauvre parapluie, sur une plate forme en ciment qui marquait un arrêt de bus invisible le long de la statale 92 "Saurina". La nature tout autour. Du rien. Froid. Guardia Perticara, Basilicate.



Commentaires
mais je ne garde du film que ces premiers plans.... le reste de l'histoire, la mienne en particulier, est nettement mois tarabiscotée.
Merci de ta présence......
ça vient doucement..... comme un nouveau chez soi....... ;0)