l'éphemère des jours

En comptant les jours, le vertige te prend. Tant d’heures à agir dans le vide, de minutes dont le calcul s’ajoute au monstrueux du rien, de secondes d’un après qui pourrait déjà n’être plus.
Alors, tu enivres tes sens, goutes les peaux amies, parfumes tes soirs. Demain est un ailleurs qui ne t’appartient plus. Demain est un lointain qui déjà te tenaille.

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